Stephanus art gallery

Collages and photos

118.jpg 071Thumbnails069071Thumbnails069071Thumbnails069071Thumbnails069071Thumbnails069071Thumbnails069071Thumbnails069

Studio

Author
Berni Stephanus
Keywords
art, collage, Lego, studio, toys
Albums
Visits
7430

1 comment

  • admin - Tuesday 24 April 2018 19:22
    These days, I struggled with inspiration. No doubt this is due to my enrollment in a fb group dedicated to collage. What I see there is primarily the illustrative side of collage and this aspect is approved mainly, at the expense of a more demanding approach.

    This undoubtedly triggered a mini- crisis of inspiration in me . This collage attempts to overcome this problem by drawing inspiration from both a digital montage seen on the net and the "return" to the Cubist collages, playing with fragments of space, without falling into a mosaic or a simple juxtaposition of plans. I'm looking for interpenetration, a space that pulses! Moreover, it started in a very illustrative, figurative manner , with houses tumbling in all directions , as in the Apocalypse of Angers or in a Beatus . I then decided to introduce truly heterogeneous elements in shape while nevertheless preserving the unity of form and content.

    As for the meaning of this collage, it calls for a open to the world studio, and not as a closed and isolated space, like a monk's cell behind high walls: here the world is crashing in the creative space and disrupts everything. Planes disappear, dictators gesticulate, crowds throng, there are ads, the painting breaks up, only blond amber remains serene in its cup ! I identify with this liquid that is protected by a thin membrane. And the disorder of the world ends here.

    Désordres

    Ces derniers jours, j’ai lutté avec l’inspiration. Sans doute est-ce dû à mon inscription dans un groupe fb consacré au collage. Ce que j’y vois, c’est avant tout le côté illustratif du collage et que c’est cet aspect qui est approuvé majoritairement, au détriment d’une approche plus exigeante.

    Cela a sans doute déclenché une mini-crise d’inspiration chez moi. Mon collage tente de dépasser ce problème en m’inspirant à la fois d’un montage digital vu sur le net et le « retour » vers les papiers collés cubistes, pour des jeux avec des fragments d’espace, sans tomber dans une mosaïque ou une simple juxtaposition de plans. Je recherche une interpénétration, un espace qui pulse ! D’ailleurs, il est parti d’abord d’une manière très figurative, illustrative, avec des maisons allant dans tous les sens, comme dans l’Apocalypse d’Angers (http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/a/a5/La_chute_de_Babylone.jpg) ou dans les Beatus. J’ai ensuite décidé d’y introduire des éléments vraiment hétérogènes au niveau de la forme tout en préservant malgré cela l’unité de forme et de contenu.



    Quant au sens de ce collage, il plaide pour un atelier ouvert sur le monde, et non pas vu comme un espace clos et isolé, à la manière d’une cellule de moine derrière de hauts murs : ici le monde entre avec fracas dans l’espace créatif et bouleverse tout. Des avions disparaissent, des dictateurs gesticulent, des foules se pressent, il y a de la pub, le tableau se brise, seule l’ambre blonde reste sereine dans son calice ! Je m’identifie avec ce liquide qui est protégé par une fine membrane. Et le désordre du monde s’arrête là.