Stephanus art gallery

Collages and photos

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  • admin - Saturday 11 November 2017 19:35
    Ici, j’ai voulu tout simplement m’amuser. Personnellement, je trouve mon baiser très bien construie !
  • admin - Friday 10 November 2017 20:14
    Il s’agit de vide et de pleins. A gauche, il y a des échappées tandis qu’à droite on voit un univers clos, à l’exception de la fenêtre, même si celle-ci est fermée. Elle constitue tout de même une ouverture à cause de sa luminosité et de sa transparence. Il suffirait de l’ouvrir, au risque de faire entrer l’orage. On aura compris par ailleurs qu’il s’agit d’un modèle réduit de la place St. Pierre de Rome : « Orage sur le Vatican », mais non, le choix de ce motif est purement formel. C’est les multiples avancées et reculades qui m’ont inspiré. Selon un schéma de la peinture narrative du passé, 2 épisodes d’un récit peuvent coexister dans la même image. Ce serait donc le thème du départ qui serait illustré ici, sans doute à cause d’une menace sur la ville. Je pourrais évoquer mon enfance pendant la guerre, mais je me retrouve mieux dans l’homme à la fenêtre – plus spectateur qu’acteur. Quant aux clins d’œil vers le passé, je pense à certains es peintures vénitiennes pour le décor, à Nastagio degli onesti (Botticelli) pour la cavalcade et naturellement à L’orage de Giorgione. Enfin, la silhouette devant la fenêtre fait référence à … bien sûr. Mais tout cela n’a pas guidé ma main – ce serait de la citationnite. Quand je fabrique mon image, d’autres images s’invitent à ma table sans y avoir été invités. Mais elles y sont toujours les bienvenues.

    It's about the empty and full. On the left, there are escapements while on the right we see a closed universe, with the exception of the window, even if it is shut. It is still an opening because of its brightness and transparency. One could open it, at the risk of bringing in the storm. It will also be understood that this is a model of St. Peter's Square in Rome: "Thunderstorm on the Vatican", but no, the choice of this motive is purely formal. It's the many advances and setbacks that inspired me. According to a diagram of the narrative painting of the past, 2 episodes of a narrative can coexist in the same image. We have here then the theme of departure illustrated here, probably because of a threat to the city. I could evoke my childhood during world war II, but I find myself better in the man at the window - more spectator than actor. As for the winks to the past, I think of some Venetian paintings for the setting, Nastagio degli onesti (Botticelli) for the cavalcade and of course the storm of Giorgione. Finally, the silhouette in front of the window refers to ... of course. But all this did not guide my hand - it would be mere citation. When I make my image, other images invite themselves to my table without having been invited. But they are always welcome.
    P.S.Une autre interprétation : c’est le char du monde tiré par deux chevaux. Ils s’échappent de l’orage et de la destruction et vont vers un autre monde.
    Another interpretation: it’s the chariot of the world, driven by two horses. They escape from storm and destruction and head towards unknown land.
  • admin - Thursday 9 November 2017 17:25
    La seule association qui me vient ici est celle de la nourriture, quand on m’a forcé de manger ce que je ne voulais pas. J’avais 5 ans. Et cette violence m’a marqué pour toujours. Au fond de moi, il y a toujours un enfant qui rit, pleure, crie, danse, mais dont certains élans ont été stoppés à l’époque. Seul le collage m’a permis de retrouver cette spontanéité enfantine que trop souvent, notamment à l’école, on a essayé d’endiguer. Mais cela ne veut pas dire qu’il faut hurler avec les loups.

    The only association that comes to me here is that of food, when I was forced to eat what I did not want. I was 5. And this violence has left a mark on me forever. Inside me , there is always a child laughing, crying, shouting, dancing, but some some of these were stopped in their tracks at the time. Only collage allowed me to find again this childish spontaneity that all too often, especially at school, they tried to stem. But that does not mean that one has to scream with the wolves.
  • admin - Wednesday 8 November 2017 18:46
    Ce collage parle de lui-même, il parle du regard de l’homme sur la femme. Pour montrer le côté patriarcal, je l’ai placé dans un paysage à la Poussin ayant subi des dégâts. L’homme trône parmi les débris de la calèche de Cendrillon pendant que l’Amour s’enfuit. Côté femmes, il y a celles qui vont de l’avant et celles qui souffrent des remarques relou. Selon la traditionnelle division du tableau en deux, le côté gauche serait relié à l’enfer et à la damnation, le côté droit montrerait les élues. Le personnage ingresque va de l’avant, mais ses pieds la mènent dans l’autre direction. Ce que j’aime bien ici, c’est que le côté droit est plus moderne et plus dégagé. On y voit où mène le chemin. Vers l’horizon ou vers nous. C’est selon.

    This collage speaks for itself, it speaks of the look of the man on the woman. To show the patriarchal side, I placed him in a landscape à la Poussin but a damaged one. The man sits among the debris of Cinderella's carriage while Love runs away. On the women's side, there are those who go forward and those who suffer from the villain remarks. According to the traditional division of the painting in two, the left side would be connected to hell and damnation, the right side would show the elected. The Ingresque character moves forward, but her feet lead her in the other direction. What I like here is that the right side is more modern and clearer. We see where the path leads. Towards the horizon or towards us. It depends.
  • admin - Tuesday 7 November 2017 13:43
    Ce collage est comme un rêve pour moi. Enfant, je faisais des cauchemars d’étouffement dans une cage en fer plongée dans la mer. Depuis, j’ai toujours une grande méfiance pour les profondeurs marines, sans doute aussi à cause de la perte de repères, même si la plongée ouvre sur des mondes merveilleux, comme en mer rouge par ex. Ici, c’est une immersion les yeux fermés, vers une table bien mise, mais est-ce que le plongeur la perçoit ? Souvent, nous passons ainsi à côté des choses essentielles, car nous sommes aveuglés par un but à atteindre, une chose à faire. La musique qui accompagne cette image est celle de Hans Zimmer pour le film The thin red line dans laquelle je me plonge ces jours. Il n’y a aucun lien direct, l’image n’est pas une illustration, mais une immersion.

    This collage is like a dream for me. As a child, I had nightmares of suffocation in an iron cage dipped in the sea. Since then, I have always been very suspicious of the depths of the sea, probably also because of the loss of landmarks, even if the dive opens on wonderful worlds, as in the Red Sea eg. Here, it is an immersion with your eyes closed, towards a well-set table, but does the diver perceive it? Often, we miss the essential things because we are blinded by a goal to achieve, a thing to do. The music that accompanies this image is that of Hans Zimmer for the movie The thin red line in which I immerse myself these days. There is no direct link, the image is not an illustration, but an immersion.
  • admin - Monday 6 November 2017 23:14
    Commented in french and in english under the title : Broomstick (blog.stephanus.com)
  • admin - Wednesday 9 August 2017 11:55
  • admin - Saturday 1 July 2017 11:05
    A première vue, c’est un collage un peu nostalgique : une silhouette se découpe sur le fond comme le fantôme d’un amour – à moins qu’elle évoque une présence... Et ce lapin bleu qui porte ostensiblement cette déclaration imprimée sur son sac : love me tender – sans doute une citation de la chanson d’Elvis qui est une demande d’amour. Il a la tête dans les nuages et ses yeux sont tournés vers l’intérieur. De toute façon, l’amour est aveugle et les souvenirs vagues. Heureusement, il y a ce personnage ricanant qui moque ces chansonnettes ! Reste la promesse d’une éclosion future, d’une nouvelle histoire figurée par les œufs. Ce qui est drôle ici, c’est que mes condisciples m’appelaient Bunny après avoir lu un texte anglais ayant pour héro un lapin – j’avis 8-9 ans – sans doute à cause de la ressemblance entre Berni et Bunny. Ce serait donc moi ce lapin grotesque en habit de Monsieur Loyal avec son panier d’œufs sur lit de foin. Mes grands yeux voient le monde, mais sont essentiellement tournés vers l’intérieur, vers la création. Mais je ne suis pas seul, je suis accompagné d’un être aimé qui favorise l’éclosion de l’art, mais reste discrète. Ce serait donc ça le sens de cette image, une déclaration d’amour. Mais il se peut encore que le véritable sens de ce collage ne soit un appel au public , l’artiste voulant être aimé pour ce qu’il lui apporte, tout en sachant combien cette demande est vaine.

    At first glance, it is a nostalgic collage: a silhouette is cut out on the background like the ghost of a loved person - unless it evokes a presence ... And this blue rabbit that ostensibly wears this statement printed on his bag: love me tender - undoubtedly a quote from the Elvis song that is a request for love. He has his head in the clouds and his eyes are turned inward. In any case, love is blind and memories are vague. Fortunately, there is this sneering character who mocks these songs! Remains the promise of a future blossoming, of a new story represented by the eggs. What is funny here is that my classmates called me Bunny after reading an English text with a rabbit as a hero - I was 8-9 years old - probably because of the resemblance between Berni and Bunny. So it would be me this grotesque rabbit in Monsieur Loyal's coat with his basket of eggs on hay bed. My big eyes see the world, but are essentially turned towards the interior, towards creation. But I am not alone, I am accompanied by a loved one who favors the emergence of art, but remains discreet. So that would be the meaning of this picture, a love declaration. But it may be that the true meaning of this collage is an appeal to the public, the artist wanting to be loved for what he brings to him, knowing how vain is the call.
  • admin - Tuesday 27 June 2017 16:31
    This collage owes much to the photographer Sébastien Meyer.
  • admin - Thursday 18 May 2017 10:37